F - Sophia et l’androgyne - Pour comprendre Séraphita

Des millénaires d’errance et d’oubli chaotique, abyssal, où celui qui ces dernières années vint à se faire passer parmi nous pour un certain Raymond Abellio, aura longtemps, trop longtemps, éperdument cherché la trace processionnelle, le sillage cosmique de plus en plus éteint, de plus en plus voilé de "celle qui avait été perdue" et qui, elle perdue, l’avait fait se perdre irrémédiablement lui-même, elle-même, son âme vivante et non vivante en lui et qui eut pu s’appeler, qui s’appela même "Pistis Sophia ou Hélène Sélène ...." Cette mystérieuse Hélène de laquelle on pourra dire avec Irénée, qu’Ennoia de Dieu dans les commencements, par la suite "Elle est tombée si bas qu’elle a été renfermée dans un corps humain et des siècles durant elle a erré d’un corps de femme dans un autre, comme d’un vase dans un autre ."

"Et c’était joli, j’avais une forme très svelte, très mince, très mince mais pas maigre. Et la peau était très blanche, la peau était comme ma peau. Mais une très jolie forme. Mais pas de sexe, on ne pourrait pas dire ni homme ni femme. Le sexe avait disparu."(Agenda de Mère - mars 1972)

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mercredi 21 novembre 2007
Séraphîta
par Célestin Valois
Même si Séraphîta est toute imprégnée de l’atmosphère Swedenborgienne du fait que la nouvelle se déroule en Norvège dans la vallée du Jarvis supposée marquée par la présence du "Bouddha du (...) Lire la suite (Déjà 2961 visites)






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