![]() Accueil
Horizons traditionnels
Religions et Tradition
Traditions chrétiennes
Via crucis, Via lucis
Les 14 stations du Chemin de croix
XII - Jésus expire sur la croix |
|
XII - Jésus expire sur la croix
|
|
Cet article s’inscrit dans un vaste dossier : Via crucis, Via lucis Jésus est sur la croix. Plusieurs heures vont passer ainsi. C’est la douzième station du Chemin de croix, voici les textes qui en font état. Évangile de Matthieu Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, l’obscurité se fit sur toute la terre. Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : "Eli, Eli, lema sabachtani", ce qui veut dire : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?" A ces mots, quelques assistants dirent : "Il appelle Elie." Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il imbiba de vinaigre, et lui offrit à boire au bout d’un roseau. Les autres disaient : "Laisse-nous voir si Elie va venir le sauver." Cependant, Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’âme. Et voici que le voile du temple se déchira en deux, de haut en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent ; les tombeaux s’ouvrirent, et les corps de plusieurs justes trépassés ressuscitèrent. Sortis de leurs sépultures, ils entrèrent dans la ville sainte après la résurrection de Jésus, et apparurent à plusieurs personnes. Le centurion et ses hommes, qui montaient la garde de Jésus, devant ce tremblement de terre et tout ce qui se passait, sous l’effet d’une extrême épouvante, dirent : "Cet homme était véritablement Fils de Dieu !" Il y avait là aussi plusieurs femmes qui regardaient de loin : elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée, pour le servir. De ce nombre étaient Marie de Magdala et Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. » (Mt 27, 39-56) Évangile de Marc De la sixième heure à la neuvième, l’obscurité se fit sur tout le pays. A la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : "Eloï, Eloï, lama sabachtani ?" ce qui se traduit : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?" A ces mots, quelques-uns des assistants dirent : "Voilà qu’il appelle Élie !" L’un d’eux courut imbiber de vinaigre une éponge, la mit au bout d’un roseau et lui offrit à boire en disant : "Laissez, voyons si Elie va venir le descendre." Jésus, jetant un grand cri, expira. Le voile du temple se déchira en deux, de haut en bas. Le centurion en faction devant Jésus, voyant qu’il avait expiré ainsi, dit : "Assurément, cet homme était Fils de Dieu." Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le Petit et de José, et Salomé, qui le suivaient et le servaient lorsqu’il séjournait en Galilée, ainsi que plusieurs autres femmes qui étaient montées avec lui à Jérusalem. » (Mc 15, 29-41) Évangile de Luc Or, l’un des malfaiteurs ainsi suspendus l’injuriait : "Puisque tu es le Christ, sauve-toi toi-même, et sauve-nous !" Mais l’autre le reprit : "Comment ! dit-il, tu n’as pas la crainte de Dieu, alors que tu subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice. Nous recevons ce que nos crimes ont mérité ; mais lui n’a rien fait de mal." Et il ajouta : "Jésus, souviens-toi de moi quand tu reviendras dans ta majesté royale !" Et Jésus lui répondit : "Je te le déclare en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis." Il était environ la sixième heure quand l’obscurité se répandit sur tout le pays jusqu’à la neuvième heure, le soleil s’obscurcissant ; le voile du temple se déchira par le milieu. Poussant alors un grand cri, Jésus dit : "Père, je remets mon esprit entre tes mains." Et sur ces mots, il expira. À la vue de ce qui se passait, le centurion rendit gloire à Dieu : "Vraiment, dit-il, cet homme était juste." Tous les gens venus en foule à ce spectacle, voyant ce qui était arrivé, s’en retournaient en se frappant la poitrine. » (Lc 23, 35-49) Évangile de Jean Ensuite, sachant que tout était déjà consommé, et afin que fût pleinement accomplie l’Écriture, Jésus dit : "J’ai soif." Il y avait là un vase rempli de vinaigre. Les soldats emplirent donc de vinaigre une éponge qu’ils fixèrent à une tige d’hysope ; ils l’approchèrent de sa bouche. Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : "Tout est accompli." II baissa la tête, et rendit l’esprit. Les Juifs craignirent que les corps ne restassent sur la croix durant le sabbat, car c’était la Préparation, et ce sabbat était particulièrement solennel. Ils demandèrent donc à Pilate qu’on leur brisât les jambes et qu’on enlevât les corps. Des soldats vinrent, et rompirent les jambes au premier, puis à l’autre qui était crucifié avec lui. Ensuite ils s’approchèrent de Jésus. Le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes, mais de sa lance, un des soldats lui perça le côté, et il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en témoigne (et son témoignage est digne de foi, et il sait qu’il dit la vérité) afin que vous croyiez. Ainsi s’accomplissait l’Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé (Ex 12.46). Et l’Écriture dit encore ailleurs : Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé (Zac 12.10). » (Jn 19, 25-37) |
Pour répondre à cet articlePour consulter le forum lié à cet article |
|
|
Les photos ont été réalisées par "Les Baladins de la Tradition".
La photo du mont Sainte Odile provient du site :
|
Cette page a déjà été visitée 48 fois.
|
D'autres articles du site à consulter sur les thèmes traités ici : |
|
Accueil - Alphabétiquement vôtre - Sur les Routes - Horizons Traditionnels - Champs du monde - Vie du site - Plan |
![]()