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Jésus, la Croix et le 11
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Cet article s’inscrit dans un vaste dossier : Via crucis, Via lucis Du palais de Pilate où on lui a remis la Croix jusqu’au moment où on lui retire ses vêtements, Jésus porte la Croix. C’est un objet extérieur à lui, elle est lourde, elle lui blesse les mains, les épaules, le flanc, elle le fait tomber. Puis vient le moment de la station suivante en haut du Golgotha, où Jésus est "attaché", "cloué" à la Croix. A l’image de celle-ci, il écarte les bras comme pour embrasser l’Univers. Onze, c’est le nombre que les Franciscains ont choisi d’associer à ce moment particulier. « Le nombre Onze ! La recherche secrète le considère comme le nombre nuptial dont a parlé Platon qui vous apprendra beaucoup à ce sujet si vous prenez le temps de lire attentivement ce qu’il en dit (...) » [1] Au milieu des cris, de l’agitation, du brouhaha, Jésus s’étend sur la Croix, ouvre les bras et dans une fraction de seconde, il vit une infime pause dans une brèche de temps infinie et avant même que les clous le transpercent, le bois et lui ne sont qu’un. 1 et 1, non pas 1 + 1 ou 2, mais comme 1 et 1. Serait-ce osé de dire 1 et 1, comme matière et antimatière ? A méditer......... |
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– Le logo est une photo de la station 11 du chemin de croix moderne de l’église Saint-Louis-en-l’Île (Paris IVe) prise par l’auteur.
[1] Raymond Bernard - Rendez-vous secret à Rome - Chapitre X |
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