Cet article fait partie d’un texte intitulé : "Initiation".
Par quelle route le Vivant t’a-t-il mené si loin de toi-même ? Quelle fontaine bavarde a-t-elle ainsi révélé ta soif par son chant clair dans le couchant de l’été torride ? Quelle brise porta jusqu’à tes narines le parfum indicible des fleurs de paradis ? Tu ne sais ! Tu ne sais en toi que ce désir, cette quête. Tu ne sais que le frissonnement de l’Etoile dans le ciel nocturne qui t’a mis en route. Tu ne sais que le bonheur du (…)