J’aime particulièrement la chute de ce poème qui est en réalité son élévation ; il me souvient le premier verset de l’Amritanada Upanishad :
Le sage qui a écouté, compris et médité sans interruption les écritures les abandonne seulement après avoir connu directement Brahman - la Réalité suprême - comme on laisse tomber le brandon qui a servi à allumer le feu.