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10 août 2010, par Raymond Bernard
"La vie humaine a inéluctablement une fin, tôt ou tard, qu’elle ait été ou non, bien remplie. Cette fin est fonction du rythme de vie. Le corps, comme une automobile, s’use plus ou moins vite, selon l’usage qui en est fait et de cet usage, chacun a le choix, chacun est responsable.
Si le corps ou l’un des organes est usé, si le but ne peut pas ou ne peut plus être atteint, si tout ce qui pouvait être retiré d’une incarnation l’a été, alors les conditions karmiques du "départ" - ces (…)