Il y a chez Balzac une contemplation de l’éternel féminin qui conduit logiquement à celle ce l’androgyne. Sa description du portrait d’Eugénie Grandet peut nous laisser sans voix :
"" Eugènie,(...) était belle de cette beauté si facile à reconnaître, et dont s’éprennent seulement les artistes. Le peintre qui cherche ici-bas un type à la céleste pureté de Marie, qui demande à toute la nature féminine ces yeux modestement fiers devinés par Raphael, ces lignes vierges souvent dues aux hasards de la conception, mais qu’une vie chrétienne et pudique peut seule conserver ou faire acquérir ; (…)