L’auteur n’est-il pas ce cheminant soufi qui intervenait régulièrement sur un blog consacré à René Guénon et au pérennialisme ? Cette synthèse de la doctrine pérennialiste démontre une fois de plus, si nécessaire, qu’il est plus que jamais vital, selon notre cher Julius Evola, de rester debout au milieu des ruines et de chevaucher nos tigres ???? pour s’élever vers les cimes, au-dessus du marécage boueux de la modernité déliquescente ????.