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Blanche de Richemont : la mise en écriture
lundi 29 octobre 2012

par Arkhghan


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Dimanche 20 Novembre 2011 - Café « Le Petit Poucet » Place de Clichy Paris

Arkghan : Il y a un groupe d’amis passionnés de mythologie grecque auquel je suis en train de faire découvrir votre œuvre, vous les rencontrerez peut être. Une des membres de ce groupe est l’auteur d’un très joli livre édité aux éditions Dervy :« Le Jardin d’un chevalier ». Son nom est Blanche de Roshermon. Mais c’est un nom de plume... Il résonne un peu comme le vôtre mais vous c’est un nom de famille. D’où venez vous Blanche de Richemont à travers vos origines familiales, qu’est-ce qui vibre en vous avec ce nom ?

Blanche de Richemont : Rien, en tout cas pas consciemment. Pour moi la noblesse se situe à un autre niveau, dans une façon d’être au monde. Il y a plein de gens pouvant avoir des noms de lignées aristocratiques et qui n’ont aucune noblesse. Par rapport à ce qui m’a traversé du nom de mon père c’est ce qui est relié au rapport à la terre, au dépassement de soi, à la religion, à la spiritualité. Par rapport à qui sont mon père et ma mère cela a un sens.

Arkghan : Et par-delà votre père, au niveau de vos ancêtres ?

Blanche de Richemont : Non, le problème c’est que cela ne m’intéresse même pas. Si on me parle de généalogie, je n’arrive pas à me concentrer, cela ne m’intéresse pas !

Arkghan : Et l’Histoire ?

Blanche de Richemont : Il faut qu’il y ait une histoire particulière qui vibre. Les armes de ma famille ce sont des oiseaux sur un ciel étoilé. Et comme par hasard, les étoiles, les oiseaux ce sont mes repères dans le monde. Je ne vis qu’en regardant les oiseaux voler et en tournant mes yeux vers les étoiles. Il y a des choses comme cela qui résonnent de manière symbolique. Et surtout ce qui est très troublant, mais cela m’a été révélé très tard, la doctrine de ma famille, vous savez souvent les vieilles familles ont une doctrine, la nôtre c’est, en latin : « esse quam videri », être plutôt que paraître. J’ai toute ma vie entendu cela. Comme par hasard j’ai voué ma vie à cette devise sans le savoir. Cela doit résonner à un niveau inconscient très fort. Comme je vous l’ai dit, je suis le fruit de cette éducation là tout en m’en sentant très détachée. Surtout la noblesse se situe dans un engagement d’être. Les deux sont reliés car j’ai un père qui est un homme très engagé, comme je le suis. Il serait prêt à mourir pour une cause, je suis de cette lignée là mais ce n’est pas forcément l’apanage de ce milieu là. Dans ce milieu comme partout il y en a tellement qui sont petits bourgeois et matérialistes. Ce n’est pas un critère. Le critère c’est la noblesse d’âme. Nous sommes ce que nous nous croyons. Mais en un sens comme je suis issue de cela, je ne peux pas le renier, vous avez raison.

Arkghan : Avec vous Blanche on en vient à osciller sans cesse entre Tradition donc transmission d’une part et d’autre part liberté et même révolte voire transgression. Bien sûr il y a des révoltes qui font consensus maintenant ou presque en tout cas en occident : révolte contre l’iniquité, les atteintes aux droits de l’homme mais tout ce qui va limiter la créativité entraîne une révolte moins admise. La modernité est le fruit d’une transgression collective mais on ne peut pas non plus dire que tous ses fruits soient excellents, riche récolte de ténèbres, de chaos. La frontière est parfois très floue.

Blanche de Richemont : Oui, tout à fait d’accord avec vous. Il a fallu transgresser pas mal de règles pour trouver des femmes qui puissent s’épanouir. En réalité tous les êtres dont je parle dans « Les passions interdites » ne se sont pas plus que moi posé la question de la transgression. Parfois on me dit « Mais toi tu veux toujours prendre le contre-pied. » Mais c’est faux. Ce n’est pas parce que nous voulons prendre le contre-pied. Si les gens comme nous pouvaient entrer dans le cadre de la société il n’y aurait aucun problème. Ils ne choisissent pas d’être trangressifs.

Arkghan : Je comprends bien que vous ne jouez pas à la rebelle, mais vous l’êtes, c’est ce que vous êtes.

Blanche de Richemont : Ce n’est pas une posture ! Ce n’est pas « j’existe parce que je dis non » ! C’est ce que je suis. Et comme ce que je suis est unique les gens le ressentent comme une transgression. J’ai toujours vécu les choses qui me paraissaient évidentes ; c’est vécu comme une transgression mais je n’en ai ni besoin ni envie, cela ne m’intéresse pas du tout de jouer ce jeu là. Cela ne m’amuse pas beaucoup plus que ça. Bon, après, il y a des choses, où, parfois choquer certaines personnes, comme tout le monde, cela me fait rire et cela peut m’amener à la provocation et c’est rigolo. Mais profondément, cela ne m’intéresse pas. Mon père n’était pas en accord avec mon choix de vie, cela n’était pas facile pour moi d’être en rupture, cela a même été très violent. Cela a été une première mise à l’épreuve, c’était mon chemin. Mais les vraies personnes animées d’un feu ne se posent pas la question de la transgression, elles se posent juste la question de la vérité et il se trouve que c’est une transgression mais c’est secondaire.

Arkghan : Après l’écriture de votre essai en octobre 2004 « Éloge du désert » votre éditeur Laffont vous a dit : « De l’essai au roman, l’écriture doit se révéler, si vous écrivez comme vous êtes, il n’y aura pas de problème ». Pour le lecteur qui se trouve devant vous aujourd’hui, la démarche est inverse : Vérifier la conformité d’être entre l’écrivain et la femme. Dans les époques où les chemins de connaissance étaient plus clairement balisés, le penseur était censé incarner dans sa vie sa parole soit écrite soit orale. Quel rapport justement entretenez vous Blanche avec vos écrits ? Est-ce qu’ils vous prolongent, vous révèlent ?

Blanche de Richemont : Dans mes premiers livres, je disais ma pensée, ce que je ressentais, pensais, mais j’avais du mal encore à être moi vraiment. La première fois que je me suis vraiment exposée, c’est dans « Harmonie ». Il a fallu cinq livres pour que les personnes qui croient me connaître et même ceux qui me connaissent mieux me découvrent.

Les premiers livres exposaient mon aspiration, ma quête plutôt que mon être. Cela a pris du temps mais je crois que toute démarche dans une vie est celle-ci : arriver à donner ce qu’on est. Il faut tout un travail pour arriver à cela, enfin pour moi, pas pour d’autres. Pour moi il a fallu passer par ce chemin là.

Arkghan : Si j’ai décidé de commencer cet entretien sur le thème générique de la question « d’où venez-vous ? » c’est parce que j’ai lu d’abord votre dernier roman « Harmonie », ensuite j’ai commencé à lire vos autres livres pour répondre à cette question : Mais d’où vient-elle pour sortir un deuxième roman porteur d’un tel niveau d’instruction spirituelle ? Éloge du désert, le deuxième texte de vous que j’ai lu m’a touché autrement, même si vous vous y livrez moins. Il m’a semblé en vous lisant avoir traversé un désert, celui de l’intériorité peut être. Alors que vous dites que vous êtes en retenue dans ce livre, le lecteur peut y puiser beaucoup de force tout en délectation. C’est pourquoi c’est un livre rare, une oasis dans le désert du monde de l’édition littéraire.

Blanche de Richemont : Je ne maîtrise pas vraiment. Il a été écrit d’une traite comme une sorte de confession d’âme. ll y a des différences entre un roman et un essai. Mais pour moi, l’essai c’est encore écrit avec des béquilles, même si on s’y exprime de façon plus directe, vraie et franche. Dans le roman, il y a certes la protection de la fiction qui vous éloigne de cette voie directe de façon assez radicale mais vous vous exposez plus vous même.

Arkghan : C’est qu’il y a une mise en œuvre, le roman est plus proche de l’action ?

Blanche de Richemont : Voilà, vous êtes obligé de vous séparer d’une certaine réaction d’âme de l’essai qui est une voie pure. Le roman entre dans le monde, dans la vie.

Arkghan : Il y a une phrase de vous à laquelle vous me faites penser, une phrase que j’aime beaucoup : « Tout le monde a peur de tout et tout le temps ». Justement le roman est risqué puisqu’il entre dans la vie. Vous, Blanche, vous avez décidé d’être en rupture avec cette peur universelle. Est-ce récent en vous cette recherche de la rupture avec trop de prudence ?

Blanche de Richemont : Non, non, ma mère qui va arriver tout à l’heure, me dit : « Blanche, tu parles beaucoup de la rupture de ta vie par rapport au désert et à la disparition de ton frère, mais tu as toujours été comme ça. » A six ans j’ai dit à ma mère : « Je veux donner ma vie au rêve ». Je tiens mon prénom du « Dialogue des Carmélites » de Bernanos avec Blanche de la Force. Mes parents sont allés à la représentation de l’Opéra de Francis Poulenc, je suis née quelques semaines plus tard, ils m’ont dit que c’est comme ça que mon nom est Blanche. Pour moi, aller sur l’échafaud en chantant est quelque chose qui est là, j’ai toujours été comme ça. C’est quelque chose qui s’est affirmé mais je suis d’un milieu qui n’a rien à voir avec mes choix de vie. J’ai toujours affirmé une voie différente. Mais peur de quoi au fait ? Au pire il y a la mort, alors de quoi avoir peur ?

Arkghan : Revenons à cette question de la mort, votre premier roman est l’histoire d’un adolescent qui veut quitter la vie sans être parvenu à l’aimer. Lorsque l’on s’affranchit de cette peur de la mort, est-on là libre de toutes les peurs ?

Blanche de Richemont : Je préfère mourir pour une cause que vivre pour rien. C’est vrai que mon histoire a fait que j’ai un rapport à la mort très particulier. On a des peurs mais on ne naît pas avec ces peurs, alors on peut s’en libérer.

Arkghan : Pour continuer dans l’esprit de comprendre d’où vous venez. Et y ajouter le sens de « où allez vous ? ». Nous avons parlé avant que commence l’enregistrement de cette conversation de votre père et de votre mère. De votre mère vous dites tenir la transgression, de votre père le principe de faire les choses à fond, la passion, le dépassement. Vous avez un besoin de liberté mais la notion de transmission est très importante chez vous. C’est même l’un des thèmes principaux de votre roman « Harmonie ». Avez-vous pour dessein de transmettre ce que vous avez reçu et si oui qu’est-ce plus précisément ?

Blanche de Richemont : C’est un problème qui interpelle beaucoup les gens. Quand on s’appelle Blanche de Richemont, quelle est la part de toutes ces valeurs d’éducation par rapport à votre choix d’être et votre choix de vie. Ma réponse est double. Je suis complètement dans la lignée de ce que j’ai reçu. J’ai un rapport à la Charente très fort, mon père est un homme de la terre avec de la boue collée aux semelles, même à Paris, même quand il n’y en a pas on imagine. J’ai appris de mes parents le dépassement, la simplicité, le rapport essentiel à la terre. Même si je m’en rends compte maintenant et pas avant. Après je suis en rupture avec une sorte de valeur d’ordre moral, d’ordre établi. Je me suis libérée de beaucoup de choses par rapport à cela, donc mon père pense que je suis en rupture, en rébellion. Ce n’est pas vraiment le cas. Pour moi j’ai pris le meilleur de ce qu’ils m’ont donné, le reste je me le suis choisi.

Arkghan : Vous reconnaissez un héritage et vous essayez d’en tirer la meilleure part.

Blanche de Richemont : Voilà exactement.

(quand on parle du loup... arrivée de la mère de Blanche)/ pause.

Blanche de Richemont : Pour moi je suis dans la parfaite lignée de ce que j’ai reçu ; pas pour mon père.

Arkghan : Pour en revenir à « Harmonie », il me semble qu’avec ce roman il y a un saut quantique par rapport à ce que j’ai lu dans « L’Éloge du désert » et « Les passions interdites », vos deux essais sur lesquels nous reviendront ensuite si vous voulez. D’où venez vous immédiatement, au moment où vous écrivez « Harmonie » ? A quoi correspond dans votre vie ce saut quantique ?

Blanche de Richemont : Il correspond à la rencontre avec un sage. Je crois que je suis devenue le fruit de cette rencontre. Je crois que l’on ne peut pas rencontrer un être réalisé, avoir un contact sans être changé.

Arkghan : Un contact et même une relation ?

Blanche de Richemont : Comme vous le sentez peut-être sur la photo (Arkhghan a remis à Blanche des numéros de la revue Infos Yoga avec une photo en couverture de Vijayananda) Vijayananda était un être très très fin.

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Vijayananda.
"Un regard qui entre dans l’âme pour ne plus en sortir" (Blanche de Richemont)

Les gens pouvaient passer à côté sans se rendre compte. On pouvait passer devant lui sans le voir. C’était donc avec un être illuminé un véritable contact. Je pense qu’à partir de là votre vie est totalement changée et n’est plus vraiment la même. Je crois donc que le saut quantique dont vous parlez est le fruit de cette rencontre. Après le résultat ne m’appartient pas. Évidemment je préférerais qu’il y ait des lecteurs. Mais je l’ai fait parce que je ne pouvais pas ne pas le faire. J’ai fait avec les limites de ce que j’étais à ce moment-là, avec mes failles et mes faiblesses, avec ce que j’ai découvert, avec ma naïveté, mais je ne peux pas revenir sur ce que j’ai fait car c’est le fruit de ce que j’ai découvert à ce moment-là. J’ai fait le meilleur de ce que j’ai pu faire. L’avenir dira ce que cela vaut.

Arkghan : « Harmonie » c’est un livre particulier donc ?

Blanche de Richemont : « Harmonie » n’est pas un livre ordinaire, je pense que Vijayananda m’a fait écrire ce livre pour faire un trajet intérieur. Pour l’écrire, il fallait faire ce cheminement. Cela a été ma sadhana en quelque sorte.

Arkghan : C’est une voie l’écriture, c’est une voie de réalisation ?

Blanche de Richemont : Tout à fait.

Arkghan : C’est pourquoi j’ai pensé à un article de Raymond Abellio « L’esthétique de la fin des temps » que vous avez reçu par la poste. Vous avez selectionné le passage qui avait ma préférence pour mettre en concordance avec notre échange. [1] C’est son Maître Pierre de Combas qui lui a indiqué l’écriture comme sa voie de réalisation propre. Il me semble qu’il y a quelque chose comme cela pour vous.

Blanche de Richemont : Vijayananda m’a dit : « ta vie c’est d’écrire, c’est d’être un écrivain. Après j’en ai douté parce que crier dans le désert... vous n’écrivez pas seulement parce que c’est l’évidence mais les gens vont se poser la question de la justesse de ce que vous êtes, de ce que vous faites. Parce qu’on est là pour avoir des échos dans la réalité. Ce n’est pas seulement un plaisir solitaire. D’ailleurs je ne suis pas certaine que ce soit un plaisir l’écriture.

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L’image des oiseaux est librement inspirée d’une photo provenant du site : http://la-dit-la-fe.over-blog.com/c...


[1] Au contraire, la conscience donatrice de sens appartient au pôle de l’intensité. Elle y retrouve la présence à soi, l’unicité, l’inspiration,la réduction aux essences, l’intégration de celles-ci, la connaissance au delà de la science, l’intersubjectivité, la transfiguration sans transposition, la maîtrise de soi, la communication et par dessus tout, plus subtilement cette spontanéité qu’il faut cette fois appeler seconde car elle doit tout à la réflexion des quarante jours mais n’en laisse rien paraître, ayant épuisé toutes les sources et digéré toutes les mannes pour ne plus laisser sortir le génie que de soi. » Raymond Abellio, Esthétique de la fin des temps). Extrait de Lettre ouverte n°4, Paris 1962 publié dans Approches de la Nouvelle Gnose , Gallimard 1981.

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Blanche de Richemont : la mise en écriture
27 juillet 2013, par Phil

J’aurais une question pour Blanche. On parle de la revue "Infos Yoga". Dans un autre numéro de Janvier 2009 un dossier voyage. L’une des pièces de ce dossier est Paroles de Guru par François Michel. Il a rencontré Vijayananda :
Qestion : Les Indiens vous reconnaissent comme un guru, qu’en pensez vous ?
Réponse : Je ne suis pas un réalisé. Un authentique guri l’est ! En France, un détenu détenu a écrit un livre en mentionnant que j’étais son maître, alors que nous ne nous n’avons eu aucun échange et que nous ne nous sommes jamais rencontrés.
Blanche semble dire que Vijayananda est bien un réalisé. Est-ce à dire qu’il ne se dévoilait pas comme réalisé pour tout le monde ?


Blanche de Richemont : la mise en écriture
17 avril 2013, par Vignesh

D’un grand sage à grande barbe à l’autre, ce jour 17 avril ont eu lieu les funérailles de Raymond Dujarrier à Aron en Mayenne ( on pense à la barbe d’Aaron). Disciple de l’anglais moine bénédictin Father Bede Griffiiths et Heni Le saux ou Swami Abishiktananda à l’ashram du Shantivanam. Il est juste derrière ces pionniers du dialogue christianisme et Vedanta. Son nom indien Swami Shantidass qui veut dire regard de Paix, il a passé 22 ans en Inde et au Bengladesh avant de revenir finir sa mission en Mayenne, à Pontmain.
Une belle âme est retourné au Père. Om Shanti Shanti Shanti !


Blanche de Richemont : la mise en écriture
31 octobre 2012, par Gontrand

J’étais impatient et je n’ai pas été déçu...j’ai même redécouvert Blanche de Roshermon et relu Le Jardin d’un Chevalier,coup double ,merci Arkhgan . Harmonie ouvre une porte sur le côté sombre de certains gurus,qu’il ne faut pas négliger...même s’il vaut mieux sans doute aimer ce qui est bien et ignorer ce qui est mal...sauf quand il nous ratrappe,n’est-il pas ?


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